Les meilleures pensées de Arthur Schopenhauer
- Page 5
Qui critique les autres travaille à son propre amendement.
0
Les rois et les domestiques ne sont désignés que par leurs petits noms: voiLà les deux extrêmes de la société.
0
Cent fous mis en un tas ne font pas encore un homme raisonnable.
0
Le matin, c'est la jeunesse du jour. Tout y est gai, frais et facile. Il ne faut pas l'abréger en se levant tard.
0
L'homme ordinaire ne se préoccupe que de passer le temps, l'homme de talent que de l'employer.
0
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps céleste et le misérable moi.
0
La vie est comme un jeu d'échecs : nous esquissons un plan, mais celui-ci est tributaire de ce que daignent faire l'adversaire aux échecs et le destin dans la vie.
0
Une pitié illimitée envers tous les êtres vivants est la garantie la plus solide et la plus certaine de la bonne conservation des moeurs.
0
Ni aimer, ni haïr : voiLà la moitié de toute sagesse. Ne rien dire et ne rien croire : voiLà l'autre.
0
Chacun est enfermé dans sa conscience comme dans sa peau.