A de Pange
[…]
Nous sèche, nous flétrit, et son souffle homicide
Secoue et fait voler, dispersés dans les vents,
Tous ces feuillages morts qui font place aux vivants.
La Parque, sur nos pas, fait courir devant elle
Midi, le soir, la nuit, et la nuit éternelle,
[…]