[…] Et son sorbier, son haut salon de peupliers, Sa source au flot si froid par la mousse embellie Où je m'en allais boire avec ma soeur Zélie, Je les revois ; je vois les bons vieux vignerons Et les abeilles d'or qui volaient sur nos fronts, […]
[…] Par des flèches mortelles. Va, tu tombes vengée, ô victime, et ta soeur Peut voir, en traversant la forêt d'ombre pleine, L'oiseau tout sanglant pendre au carquois d'un chasseur […]
[…] Mais ces bandeaux, pareils aux ornements des rois, Chaque jour à présent disparaissent du monde, Et sans doute, ô ma soeur, pour la dernière fois, J'ai sur ton front charmant baisé la beauté blonde. […]
[…] Jusqu'à toi, Prométhée, auguste ravisseur ! Jusqu'à don Juan qui cherche un lys dans les tempêtes ! Jusqu'à toi, jusqu'à toi, grande Sappho, ma soeur ! J'ai voulu, pour le jour des éternelles fêtes […]
[…] Et pourtant aimez-moi, tendre coeur ! soyez mère, Même pour un ingrat, même pour un méchant ; Amante ou soeur, soyez la douceur éphémère D'un glorieux automne ou d'un soleil couchant. […]
- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. - Tes amis ? […]
- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. - Tes amis ? […]
[…] - Certes, je sortirai, quant à moi, satisfait D'un monde où l'action n'est pas la soeur du rêve ; Puissé-je user du glaive et périr par le glaive ! Saint Pierre a renié Jésus... il a bien fait. […]