Découvrez les poèmes de Louise Labé - Page 3

Prédit me fut que devait fermement

Prédit me fut que devait fermement
Un jour aimer celui dont la figure
Me fut décrite ; et sans autre peinture
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Louise Labé
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Quand j'aperçois ton blond chef, couronné

Quand j'aperçois ton blond chef, couronné
D'un laurier vert, faire un luth si bien plaindre
Que tu pourrais à te suivre contraindre
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Louise Labé
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Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises

Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises,
Ces miens écrits pleins d'amoureuses noises,
Quand mes regrets, ennuis, dépits et larmes
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Louise Labé
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Quelle grandeur rend l'homme vénérable

Quelle grandeur rend l'homme vénérable ?
Quelle grosseur ? quel poil ? quelle couleur ?
Qui est des yeux le plus emmielleur ?
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Louise Labé
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Sonnet de la belle cordière

Las ! cettui jour, pourquoi l'ai-je dû voir,
Puisque ses yeux allaient ardre mon âme ?
Doncques, Amour, faut-il que par ta flamme
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Louise Labé
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Tant que mes yeux pourront larmes épandre

Tant que mes yeux pourront larmes épandre
A l'heur passé avec toi regretter,
Et qu'aux sanglots et soupirs résister
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Louise Labé
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Tout aussitôt que je commence à prendre

Tout aussitôt que je commence à prendre
Dans le mol lit le repos désiré,
Mon triste esprit, hors de moi retiré,
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Louise Labé
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