Poèmes de Alphonse de Lamartine : chef-d'oeuvres littéraires
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La vigne et la maison (II)
Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines Que la fin donne à tout, aux bonheurs comme aux peines ; Le linceul même est tiède au coeur enseveli : [...]
Que me fait le coteau, le toit, la vigne aride ? Que me ferait le ciel, si le ciel était vide ? Je ne vois en ces lieux que ceux qui n'y sont pas ! [...]
Qu'entends-je ? autour de moi l'airain sacré résonne ! Quelle foule pieuse en pleurant m'environne ? Pour qui ce chant funèbre et ce pâle flambeau ? [...]
Il est nuit... Qui respire ? ... Ah ! c'est la longue haleine, La respiration nocturne de la plaine ! Elle semble, ô désert ! craindre de t'éveiller. [...]