241 poèmes avec "taie" | Page 2





... deux voyageurs a jeun rencontrèrent une huître. tous deux la contestaient, lorsque dans leur chem... Voir le poème



... assise sur l'herbette. ses jupons étaient un peu courts ;le b... Voir le poème



... tordus au vent de feu qui soufflait du thabor, les grands olympiens étaient si misérablesque l... Voir le poème



... lors les seigneurs étaient petits nacquets* :d... Voir le poème



... par grappes les instants comme des raisins mûrs, ensanglantaient mes mains de leur tiéd... Voir le poème



... enveloppait les champs silencieux ; par le nuage étaient voilés les cieux : br... Voir le poème



... du joli lieu de ma naissance ! ma soeur, qu'ils étaient beaux les jours de ... Voir le poème



... Ô de pange ! ami sage, est bien fou qui s'ennuie. si les destins deux fois nous permettaient la vie, l'une pour ... Voir le poème



... qui des ombres de mort dégageait leur flambeau ; leurs coeurs étaient émus, comme, aux yeux ... Voir le poème



... leurs bras, à mon berceau dérobant mon enfance, me portaient sous la grotte où virg... Voir le poème



... les ménades couraient en longs cheveux épars et chantaient Évius, bacchus et thyo... Voir le poème



... ni que pour l'outrager mon nom soit prononcé. ces amis m'étaient chers ; ils aimaient ma... Voir le poème



... du sang des opprimés, des pleurs de l'indigence, leurs palais étaient cimentés.en de... Voir le poème



... assise dans le vert gazon, vous avez ri ; et vos joyeuses dents jetaient une étincelle. mai... Voir le poème



... qui mourait de l'hiver en offrant le printemps. ses pauvres petits doigts étaient pleins d'engelures. br... Voir le poème



... les longs troupeaux de boeufs marchant vers l'abattoir, et quand mes petits pieds étaient assez solides, nous... Voir le poème



... j'ai laissé bien tranquilles ceux qui ne l'étaient pas ; aux pattes im... Voir le poème



... les pauvres bien mieux qu'elle ont senti sa richesse l'humilité, la peine, étaient son allégresse ;et... Voir le poème



... jeune pastoure et gente dame que mes cheveux blancs tentaient peu.riche et vieux ... Voir le poème



... et soulevant de leur croupe les branchages des futaies.il n'est pas de ... Voir le poème